Le vide de la distance
Cherche le silence
Quand l’oubli du jour
Démaille
Le bateau ivre de ma vie
Dans un sillon ombragé
Perce le soir d’automne
Et se tourne vers le large
Plus loin soupire le vent
Chantent les sirènes
Par une nuit imaginée
Tel un rêve inachevé
R Ê V E I N A C H E V É
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