Ensoleillée comme une porte ouverte
Ma mémoire moissonne mes ans
Parfumés d’odeurs surannées
*
Poussée par un vent capricieux
L’alternance des beaux jours
A chahuté les ennuis sournois
*
Dans une liturgie de l’innocence
Les rituels de la routine
Ont assuré patiences et délivrances
*
Taquinées par les heurts et les bonheurs
Les passions ont persisté
Et enjolivé l’aventure