Souvent par vents d’hiver
J’ai l’âme plus lourde
Et le cœur comme un glaçon
Qui pend au coin du toit
*
Au temps de nourrir son écoute
Et pour bien ouir l’heure qui sonne
Du demain qui est toujours l’avenir
Je sors humer la neige du matin
Souvent par vents d’hiver
J’ai l’âme plus lourde
Et le cœur comme un glaçon
Qui pend au coin du toit
*
Au temps de nourrir son écoute
Et pour bien ouir l’heure qui sonne
Du demain qui est toujours l’avenir
Je sors humer la neige du matin
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