Le silence des heures
S’égrène en ivresse
Qu’entonne l’été
Et stridulent les criquets
*
Dans l’attente dévorante
De ciels sans nuages
La vie s’arme d’alléluias
Et de promesses en bourgeons
*
Au matin, l’horizon s’éparpille
Sur le crête des épinettes
Et le lac exile mes nuits
Embrumé de vagues lentes