C’ É T A I T … H I E R

La peine d’un lointain violon

Déchire le silence du soir

Dehors il y a cette pluie

Chaude comme des larmes

*

Dans mon cœur désolé

Des phrases de chaleur

Résonnent en écho

Au chant de mon amie

Penchée sur un berceau

Où gazouille un nouveau-né

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Classé dans Réfléxions quotidiennes

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