D É V E I N E

Pendant que l’univers

Est plein de bruit

Une ferraille éclate

En mille malheurs

*

Par un dément dûment plébiscité

Sans un nimbe de tendresse

Nous sommes tous éclaboussés

Dans une mer agitée

*

Pourtant la vie se veut simple

Tel le sourire d’un enfant

Où la fraîcheur d’une neige

À peine tombée

*

Pendant cet orage

Je bafouille le coeur lourd

Depuis que mon frère est mort

L’âme et le corps bardés d’années

*

Déveine !

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