U N Q U A N T I È M E D E M A R S

Hors la forêt des humains
Au pied du lit
Gisent des espoirs nourris
Des mains douces
Lissent les écorces craquelées

*

Orgueils de verre brisés
Barrières d’enclos rouillées
Le temps a rendez-vous
L’oiseau niche tout près
L’heure tarde

*

Passe le train de nuages
L’envers bâtit à neuf
Sonne le glas des ulcérés
La mer gronde son espoir
Des matins chantent au loin

*

Semences en patience
Hibernations en délai
Sous un couvert débordant
Murmure des pissenlits
Tempêtes reportées

À la revoyure !

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Classé dans Réfléxions quotidiennes

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