Le vent dansait sur les petites vagues
La chaleur déverrouillait les passions
De volupté matinale en rêves fragiles
Le coeur s’enchevêtrait de désirs
*
Maintenant…
*
Les arbres dénudés
Sauraient-ils mieux que nous
Que l’espoir et la parure
Résistent mal aux illusions ?
*
Cachées au fond de l’âme
Ou givrées d’esseulement
Les douceurs de la tendresse
Savent bien l’aube de la saison expirée