Rêve et Réalité

De méandres en escales multiples

Nous sommes partis sans connaître

Ni la route, ni le dessein, ni l’arrivée

Tels des voyageurs hardis

*

Grisés de mille aventures renouvelées

Souvent aveuglés de hasards heureux

Nous avons habité collines et vallées

Le cœur endiablé de passions

*

Sur la surface de ma mémoire

Petit à petit la vie a creusé ses sillons

Laissant des silences prisés

Sur des oreillers de volupté

*

Avec toi mon cœur s’est assouvi

Tu as brisé tous les chagrins de mes solitudes

Encore aujourd’hui tes yeux sont mes naufrages

Je m’y perds sans retenue aucune

Poster un commentaire

Classé dans Réfléxions quotidiennes

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s