En écoutant Mozart

Épris d’exil outre désert

Il secoue sa fine mélancolie

À la recherche d’un absolu

Une étoile sans nom connu

*

Dans son baluchon de fauché

Un dernier pain déjà rongé

Une survivance mal promise

Malgré un sourire narquois

*

Passé l’hiver de sa déroute

Dans un irréel entretenu

Tel un jeune converti au bonheur

Il reprend sa monture sellée

*

Au petit matin dégourdi

Au hasard d’un chemin ensoleillé

Il décoiffe une vieille rengaine

Tel un concerto à la bonne santé

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Classé dans Réfléxions quotidiennes

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