Au lever du soleil hivernal
Une légère brume voûte le lac
Au travers, une île se dessine
Elle abrite une large demeure
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Dépourvue de voisins indiscrets
Nourrie de sous-bois silencieux
Veinée de petits sentiers insolites
Au matin éblouie de soleil levant
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Autour d’elle ont passé les saisons
Chez elle ont résonné rires et silences
Même la vie y était entre parenthèses
Tant la nature y avait présence et sagesse
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Déserte depuis des lustres
La maison offre toujours sa blancheur
À ceux qui passent par hasard
Sans savoir ni son temps ni ses secrets
bonjour Clovis. c’est triste une maison sans habitants mais là, tu la fais revivre.Le deuxième quatrain est celui que je préfère.