Archives de Tag: Poème

Mirages en parade

Les miroirs de ma vie

Racontent tout ce que j’ai oublié

Le spectacle des ans

Par séduction et mirage

Veut soumettre à l’idéal

Érotisation transitoire de l’humain

où la jubilation magnifie la beauté du rêve

qui superpose la supercherie à l’évidence

Le chaos fusionnel de l’image de soi

Nourrit la douleur narcissique de l’amour évanoui

La cérémonie du corps qui dévore la jeunesse

Dans une autonomisation à l’adresse du passant

Mascarade de la rose sans pétales

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La Lumière fraîche de l’amour

 

J’ai pris le baluchon rempli de mes bonheurs

Et je l’ai promené sur les chemins de vie

Au delà et jusqu’à l’horizon de ton cœur

J’ai construit ma maison et les plus beaux parvis

 

Dans l’espérance de toi

Mon âme s’épanouit

Passe le cri de l’heure les pluies de mes ennuis

L’éclat de ta présence a doré mes matins

Dans les murs de ma cité à tous les midis

Trône ton âme qui redresse mes chemins

J’ai couvert de parfum l’oreiller de mes songes

La nature s’est parée de voyages et d’air neuf

Je cours à travers toi montagnes en mensonges

J’épargne ma douleur, ne serai jamais veuf

La vague affectueuse parcourt des mers profondes

Souffle le vent d’hier sur mes flammes douteuses

Je vis comme en écho les transports de ton monde

L’haleine tout en émoi pour ta jambe danseuse

 

Vampires de l’affection jours et nuits confondus

Dans la fidélité à jamais assurée

Nous nous pleurons nos joies et rions éperdus

Aux portes de nos ans qui flottent en marées

 

Dans l’espérance de nous

Nos âmes se marient

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PAROLES POUR UN CHANT DÉMODÉ

Elle danse comme feuille à l’arbre

Le matin s’habille de beaux courants d’air

Part en voyage comme train d’enfer

Charme séduction gestes et palabres

Chimère Chimène

Il s’enfuit et dort fait le chien et mord

Cogne et tire à sueur d’automne

Marche toujours droit même si ivre mort

Sagesse d’hier aujourd’hui détonne

Forcené forçat

Rodomontade et discours emprunté

Au plus fort donné avantage sacré

Cocarde et médailles sur coquille montées

Le fou parle haut le bateau ancré

Trompeuse trompette

Ciel s’éclaircit et morale renaît

L’enfer disparu maladie vaincue

Bonheur ajouté celui qui dit vrai

Travail et douleur quotidien vécu

Livre d’arrhes livre d’eau

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